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Ce que j’ai réalisé en 2017 et ce que vous ne savez (peut-être) pas encore …

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la girafe qui vole bilan 2017

Après un premier bilan que j’avais dressé l’année passée avec mes 16 moments forts en 2016, je souhaitais partager une nouvelle fois avec vous quelques instants phares de 2017 qui m’ont fait grandir, changer et qui m’ont aussi marquée.

« On fait le bilan, calmement, en se remémorant chaque instant » 

C’est en me posant un peu plus calmement après les fêtes de Noël et le Calendrier de l’Avent que j’avais lancé (et qui m’a vraiment demandé beaucoup de temps au quotidien et depuis plusieurs semaines) que j’ai repensé à cette année : ce que j’ai fait, ce que j’ai vécu, ce que j’en ai appris, pour mieux me projeter et accepter l’arrivée d’une nouvelle année et encore mieux l’accueillir.

L’année 2017 a été une année bien remplie avec beaucoup de voyages, de la découverte, de belles rencontres et aussi quelques remises en question, des doutes et quelques désillusions. Une année bien mouvementée de voyage…mais pas seulement !

C’est aussi peut-être à travers cet article que vous allez un peu plus me découvrir…et aussi découvrir de grandes nouvelles que je n’avais pas encore annoncées !

1. Le jour où je suis devenue entrepreneure

citation la girafe qui voleUn des grands moments de ma vie a été le jour où je me suis lancée dans la création de ma microentreprise. C’était un 1er avril (non, non ce n’était pas un poisson d’avril) et cela me titillait depuis bien longtemps et je sentais que l’année 2017 était la bonne année pour me lancer…et SEULE. Bon, pas si seule finalement, car pour se lancer dans l’entrepreneuriat lorsqu’on est en couple avec un enfant, c’est aussi être aidée, être soutenue et se sentir épaulée par la personne avec qui on vit pour se lancer dans une telle aventure. Cela fait presque 10 ans que je travaille dans l’univers du tourisme et du voyage et j’ai toujours rêvé de pouvoir être un jour mon « propre patron » : de trouver mes clients avec qui je souhaite travailler, gérer mon propre temps et entreprendre ce que j’ai vraiment envie de faire au quotidien.

Cette année, devenir entrepreneur est devenu presque un effet de mode lorsqu’on lit dans les divers médias. Alors, certes, c’est une aventure extraordinaire et très gratifiante de pouvoir se lancer, mais c’est également difficile. D’abord oser se lancer, c’est une des étapes les plus importantes. Puis ensuite avoir confiance en soi et ne rien lâcher…J-A- M-A-I-S !

Aujourd’hui, j’ai la chance d’avoir trouvé des partenaires / clients qui me font confiance dans un domaine qui me passionne tant, le voyage. Des partenaires que j’ai trouvés grâce à la Girafe qui Vole mais aussi grâce au réseau que j’ai construit, consolidé depuis quelques années. Mon avenir est tout de même loin d’être certain. C’est dur de pouvoir se projeter comme le fait tout salarié d’une entreprise qui a déjà posé ses prochains congés pour l’année 2018…mais c’est aussi une nouvelle manière de vivre et de travailler et chaque jour est un apprentissage pour moi. Un vrai challenge qui ne fait que continuer…

citation simone de beauvoir2. Le jour où j’ai réalisé mon rêve d’enfant et qui m’a amené à un joli projet en 2018 !

Si vous avez un peu suivi mes aventures en début d’année, j’ai réalisé mon plus grand rêve d’enfant en Ouganda : celui d’entreprendre le grand trek dans la forêt impénétrable de Bwindi pour aller à la rencontre des derniers gorilles de montagne.blog la girafe qui vole gorilles ouganda bwindi

Depuis petite, je suis une grande passionnée des grands singes et j’avais déjà réalisé un grand rêve il y a presque 10 ans lorsque je suis partie seule dans le Parc de Conkouati au Congo en tant que volontaire au côté des chimpanzés.

« C’est juste incroyable de se retrouver parmi toute cette petite famille dans leur espace naturel. Chacun nous regarde, nous observe, semble ne pas être si perturbé par notre présence même s’ils ont sans cesse la bougeotte et ne restent pas assis plus de 2 minutes : certains se cachent dans les feuillages pour manger tranquillement tandis que d’autres (surtout les petits) grimpent dans les arbres ou se couchent sur sol »

Un rêve que j’ai réalisé grâce à une opportunité qui m’avait été proposé par Julie de Safaris Version Julie (je ne la remercierai jamais assez pour avoir vécu l’une de mes plus belles expériences de voyage au côté de ces grands singes).

Ma philosophie de vie est de se donner les moyens de réaliser ses rêves. Alors, suite à ce grand voyage que j’ai vécu en Ouganda et suite à quelques demandes que j’ai eu aussi par ici, j’ai pour projet en 2018 de lancer un voyage en Ouganda pour des voyageurs solo qui souhaiteraient découvrir l’Ouganda que j’ai moi-même vu dans le cadre d’un voyage qui est créé et organisé par une agence réceptive locale et avec Julie.

Vous êtes partant(e) ?

Si vous l’êtes pour vivre et réaliser ce projet de voyage pour la rentrée de 2018, n’hésitez pas à me contacter. Sinon, je vous invite à rester connecté(e) pour avoir plus d’informations très prochainement sur ce voyage.

3. Le jour où j’ai osé écrire un article sur l’expatriation

Cet été, cela faisait un an que nous étions rentrés de notre expatriation en Afrique du Sud.

Après notre retour, il m’a fallu plusieurs mois pour aller mieux, accepter notre retour, recommencer à zéro et ne plus (trop) sentir la nostalgie de notre expérience en Afrique du Sud. Ecrire un article sur mon expérience, mon parcours, mes diverses expatriations, a été un gros travail d’écriture pour moi.

Ma rencontre avec Julie de Chapka Assurances m’a donné un peu confiance et des ailes pour oser écrire un article à la fois très personnel sur mon expérience et aussi partager mes conseils à des personnes qui seraient aussi tentées par l’expérience de partir vivre ailleurs qu’en France.

Depuis notre retour, je suis toujours autant persuadée que ma vie est ailleurs qu’à Paris et en région parisienne. La nature me manque, les animaux, les grands espaces. Je me suis fait à l’idée que ma vie n’est peut-être pas en Afrique mais je suis aujourd’hui à la recherche d’un endroit qui pourrait mieux me/nous convenir.

Je ne pense pas être à nouveau prête à repartir vivre à l’étranger. Mon expérience en Afrique du Sud m’a « calmé » mais j’aimerai pouvoir un jour me projeter ailleurs. Je commence à le faire depuis plusieurs mois après avoir eu un coup de cœur pour la ville de Nantes et sa région. Mais encore une fois, un tel projet doit être pris en compte sérieusement, avec beaucoup de réflexion et de soutien de la part de ses proches…surtout lorsqu’on a un enfant et en prenant aussi en compte mon nouveau statut de micro-entrepreneurE.

J’ai découvert depuis peu, le site internet « Paris, je te quitte » qui me confirme bien mes envies d’ailleurs.

A voir, si l’année 2018 sera une année vers d’autres horizons…

citation

4. Le jour où j’ai signé un contrat avec une maison d’éditions pour écrire un guide de voyage

Depuis que je voyage, j’ai toujours écrit. J’ai toujours tenu des petits carnets de voyage depuis petite, puis j’ai créé plusieurs blogs de voyage sur le net : entre Skyblog et WordPress, la Girafe qui Vole est mon cinquième blog qui est devenu au fil du temps « mon second petit bébé ».

Ecrire un livre a toujours été pour moi un rêve inaccessible.

Pourtant, c’est au détour d’une rencontre au Salon du Tourisme à Paris puis dans leur librairie du 18ème arrondissement à Paris, qu’un coup de cœur est né avec une jolie maison d’éditions, les Editions Nomades créée par Florie et Lucille il y a 7 ans. Cette maison d’éditions propose une collection de livres et de guides dédiés aux voyages.

Je vais alors vous dévoiler une grande nouvelle par ici :

Je co-écris un guide de voyage dédié à la ville de Cape Town en Afrique du Sud avec une amie qui vit toujours là-bas pour une sortie du guide à la rentrée de 2018. Oui, oui, un guide papier qui sera ensuite en vente dans des librairies, sur internet …que c’est fou de se dire cela !

Beaucoup de grandes villes du monde entier ont été publiées et il manquait plus qu’une grande ville Africaine comme la ville de Cape Town dans la collection de ces petits guides « L’Essentiel ».

Ces guides sont écrits par des habitants ou des natifs de la destination avec plus de 160 adresses Culture, Boutiques, Sorties et Loisirs. Un joli guide papier avec des adresses insolites que vous ne trouverez pas dans les guides traditionnels de voyage. Je suis fière et plus qu’heureuse de me lancer dans ce projet d’écriture. Pour cela, je retourne en Afrique du Sud très prochainement. A suivre…

  1. Une année remplie de belles rencontres …

portrait de reveurRevenir en France, créer ma propre structure et les voyages que j’ai pu faire, m’ont amené à faire de belles rencontres humaines. Beaucoup de rencontres m’ont marquées (bonnes comme mauvaises d’ailleurs)…mais je vais vous parler des jolies rencontres qui m’ont le plus marqué cette année :

  • « Ma famille » rencontrée en Ouganda avec Cécile (une Française), Ish (une Tanzanienne), Rezo (un norvégien), Ariane (une québécoise), Ermias (un Ethiopien). Ils ont fait de ce voyage en Ouganda, un voyage humainement riches en partageant des moments forts ensemble comme le trek à Bwindi ou encore la tyrolienne près de Jinja.voyage en Ouganda Afrique
  • Les voyageurs rencontrés lors de mes voyages au côté de The Mice Experts (merci à eux pour ces beaux voyages et belles opportunités d’ailleurs). Un groupe m’a particulièrement marqué, celui du Maroc en octobre dernier. Une très belle entente entre nous tous avec des personnes qui travaillent dans un seul et même univers, celui du voyage, des sacrés fous rires et bien sûr un programme intense avec de bien jolies découvertes que l’on a faites ensemble.maroc autrement Marrakech ouarzazate
  • Les rêveurs rencontrés à l’occasion lors de mes portraits de rêveurs, plus particulièrement en Tanzanie et en Ouganda

« 18 rencontres authentiques avec des hommes, des femmes qui ont pour la plupart souris lorsqu’ils ont entendu ma question, ont été gênés à l’idée de poser devant mon objectif et émus aussi.
Des portraits toujours en noir et blanc avec un bristol à la main et leurs rêves que j’écris en français à l’aide d’un marqueur. Puis, j’ai réalisé que les Tanzaniens ne se demandent pas s’ils ont des rêves ou pas. Ils vivent leurs vies au jour le jour sans se poser de questions et prenant la vie sans penser à l’avenir. C’est mon tout premier rêveur, un Massaï qui m’a expliqué cette philosophie de vie …et j’allais retrouver cette même vision de vie dans les 17 autres portraits que j’allais photographier.

«We don’t have time for tomorrow » – Nairowa, un guide Maasaï en Juin 2017mes portraits de rêveurs par la girafe qui vole

  • Il y a eu aussi le salon des Blogueurs, le “WAT”, qui a eu lieu en avril dernier à Saint-Malo. Deux jours de salon pour participer à des conférences dédiées à l’univers du blogging et du voyage, rencontrer d’éventuels partenaires et bien sûr rencontrer pleins de blogueurs (nous étions tout de même près de 250 blogueurs au total). Je dois avouer que je n’ai pas particulièrement aimé le format de cet événement. A mon sens, nous étions beaucoup trop nombreux pour avoir des rendez-vous qualitatifs auprès des partenaires présents lors du salon. Les rendez-vous étaient trop rapides et furtifs pour moi (10 minutes de « speed-dating »), j’ai trouvé les conférences au programme un peu trop « light ». J’avais consacré un budget de plusieurs centaines d’euros pour participer à cet événement : donc financièrement, cela m’a demandé un effort d’y participer et aussi faire des choix de miser plutôt un tel salon qu’un week-end en famille ou entre amis par exemple. Finalement, je me suis sentie frustrée de réaliser que j’étais catégorisée comme étant une bloggueuse Afrique. Alors certes, le continent Africain est le fil conducteur du blog : c’est tout de même ma passion première … mais je ne parle pas que d’Afrique sur le blog : j’adore aussi la ville de Paris, le street art, je partage mes coups de cœur de voyage aux quatre coins du monde. Du coup, les quelques rendez-vous pris avec certains des partenaires ont été difficiles et ce n’est pas en 10 minutes qu’il est facile de se mettre en avant et de bien raconter son histoire. Un vrai travail sur soi de pouvoir se mettre en avant. Malgré ma déception, ce salon m’a tout de même beaucoup appris le « comment se vendre ».

Et bien sûr, je dois avouer que c’est grâce à ce salon que j’ai pu enfin rencontrer quelques blogueurs que j’adore suivre et faire aussi de nouvelles rencontres : je pourrai citer entre autre Nastyasya du blog Valiz Storiz, Céline de la Vie en Rose Flamand, Aurélie de Madame Oreille, Sophie & Corentin de Souvenirs d’Ailleurs, Ariane d’Itinera Magica, Marie de A Day in the World, Olivia de la Fille de l’Encre, Eloïse et Luc de L’œil d’Eos, Amandine et Benoît des Love Trotteurs, Benoit de Yeux Grands, Clo d’Evasions Gourmandes etc.

Rien que pour ça, je n’ai finalement pas de regrets d’y avoir participé. J’aurai peut-être des regrets de ne pas m’être inscrite au prochain salon des Blogueurs l’année prochaine…mais je préfère me focaliser sur bien d’autres projets.

5. Le jour où je réalise que j’ai besoin de me déconnecter un peu plus de mon téléphone

Tout ce questionnement s’est fait bien avant qu’un jour je me décide à couper mon portable pendant quelques temps. Je vivais comme une baisse de régime en me sentant toujours connectée à mon téléphone et à tous mes réseau sociaux…et pour quel(s) but(s) finalement ?

« C’est vrai qu’avec ma casquette de « blogueuse », c’est le « jeu » d’être actif, réactif, de partager le plus de photos, le plus d’infos. Cela faisait quelques mois que je me demandais « qu’est-ce que les réseaux sociaux m’apportent réellement dans mon quotidien à titre personnel ? ». Ça été un élément déclencheur dans mon envie de commencer une mini detox digitale. »

digital detox Et je dois avouer que cette « digitale detox » m’a fait le plus grand bien et qu’encore aujourd’hui, je vois mon rapport avec mon portable de manière différente. Depuis, je n’ai toujours pas ré-installé Facebook et Twitter sur mon portable. Je passe moins de temps sur mon téléphone car j’ai désactivé toutes les notifications sur mon téléphone (Instagram, Whatsapp etc.) sauf celles des informations.

En tant que blogueur, je suis tout de même encore dépendante des réseaux : mais une chose est sûre depuis que je l’ai réalisé : cela me plaît toujours autant d’écrire des articles sur le blog, faire des vidéos, faire des photos, faire des stories sur Instagram (même si je suis loin d’en faire tous les jours comme bien d’autres blogueurs et cela me convient très bien ainsi).

Faire une digitale detox ce n’est pas que le fait d’éteindre son portable et de ne plus le toucher…c’est pour moi de l’utiliser d’une manière différente. Durant ces quelques jours de repos entre Noël et Nouvel An, j’ai eu besoin de faire une pause avec mes emails et mon portable : du moins, à essayer de moins le regarder et de profiter tout simplement de mes proches, de prendre un livre, écrire …Et profiter !

En #Tanzanie, le temps s’est arrêté….dans le royaume des animaux du cratère de Ngorongoro dans le nord du pays. Nous vivons dans un monde où nous devons tout le temps nous connecter, prendre son téléphone et partager. En Tanzanie, j’ai eu une toute autre relation au temps. Quasiment pas de réseau sur les routes, il a fallu que j’accepte d’ouvrir une parenthèse de déconnexion totale pour encore mieux apprécier le moment présent et se réapproprier le temps. Se réapproprier le temps pour prendre son temps d’observer, être dans sa bulle, respirer…et avoir le souffle coupé en réalisant qu’un éléphant se tient à quelques mètres devant moi. Réaliser ensuite que le guide me prend en photo pendant cet instant de rêve, de surprise et cette sensation de liberté que j’ai vécu. C’est un peu tout ça pour moi les #Vacance. #Afrique #safari #elephant @voyageursdumonde #slowtravel #deconnexion #Wild #Nature #ConcoursVacance

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8. Le jour où j’ai décidé de me couper les cheveux

Il y a quelques semaines, après une rentrée intense en voyages avec Haïti et le Maroc, une rentrée compliquée personnellement, je n’ai eu qu’une envie : celle de changer de tête. Retirer toute cette masse de cheveux et couper mes cheveux. Aller chez le coiffeur peut être parfois comme une petite « thérapie personnelle » … J’avais besoin de changement et de me sentir comme « neuve ». Pari réussi, je l’ai fait et quoi qu’on peut en dire parfois (ou rien en dire parfois d’ailleurs), je me sens mieux.  photo la girafe qui vole

9. Le jour où je me suis décidée à acheter un drone et que j’ai failli le faire couler

J’avais longtemps hésité à investir sur un drone car cela ne m’intéressait pas particulièrement de prendre des photos et vidéos du ciel et maladroite comme je suis, j’avais peur de ne pas réussir à piloter un drone. Mais mon grand girafon m’a convaincu et il s’est fait d’ailleurs un malin plaisir de faire voler le drone en premier dans les hauteurs de la ville de Saintes, en Charente Maritime. Un vrai enfant de le voir piloter le drone.

Moi c’était une toute autre histoire. J’ai fait mon « baptême de pilotage du drone » à Saintes (seulement) deux fois puis je partais deux semaines après en Haïti.

C’est lors d’une balade en bateau vers l’Anse aux Galets que j’ai sorti mon drone. Mon grand girafon n’était pas à mes côtés pour me conseiller et m’aider : j’étais seule sur le bateau. Les autres passagers étaient dans l’eau si belle et transparente. Mon objectif : les filmer sur leurs pirogues dans cette mer incroyable.drone haiti

Décollage réussi, le vol aussi (d’une durée d’environ 15 minutes, puisque c’est le temps maximal de la batterie) et au moment où il a fallu le faire atterrir car il n’y avait plus de batterie mais qu’il ne retrouvait plus le lieu du décollage ça a été la cata… enfin presque… Eh oui, ce que j’avais (un peu) oublié c’est que bien que le bateau soit amarré, il bouge. Cela a donc été un gros challenge de me concentrer et le faire atterrir ! Mais, j’ai réussi…aucun accident n’a eu lieu ce jour là. Au contraire, un bon fou rire a pris place ensuite avec cette frayeur de voir mon drone dans l’eau, et surtout de belles photos à l’appui.

Je ne pensais pas que j’allais un jour poster ce genre de photos par ici mais c’est chose faite ! Je ne pensais pas surtout voir ce bleu et ces couleurs à Haiti. Oui, nous voilà cette fois au coeur de la mer des Caraïbes sur un banc de sable près de l’île de #Gonave. L’équipe de choc avec qui je suis à #Haiti était sur une pirogue tandis que moi, je m’amusais à piloter le drone…et ça n’a pas été chose simple de faire atterir le drone sur un bateau…car oui, être sur un bateau, ça bouge ! Plus de peur que de mal…je vous envoie une belle dose de bleue en direct d’Haiti. Bonne journée les girafons ! #drone #haiticherie #pagode #caraibes #antilles #fromwhereidrone

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Depuis, je l’ai ressorti en République Dominicaine et le drone se porte encore toujours bien. J’en ai même fait un petit film, à découvrir par ICI. republique dominicaine

10. Le jour où je réalise que j’ai finalement voyagé presque toute seule cette année

citation la girafe qui voleEn un an, j’ai voyagé dans 7 endroits autre que ma région parisienne : 7 endroits où j’ai été seule ou accompagnée mais pas avec ma propre famille.

Je l’ai réalisé en comptant le nombre de jours où je n’étais pas chez moi, pas avec mon petit girafon (et le grand girafon aussi) : 63 jours soit plus de deux mois sans eux.

Soixante trois jours. Cela peut paraître beaucoup pour certains, pour d’autres peu.

Pour moi, c’était beaucoup mais paradoxalement, ces voyages m’ont vraiment fait du bien. Avant de devenir maman, je voyageais déjà beaucoup car c’était mon objectif de vie : voyager, rencontrer, découvrir d’autres choses. Je me suis toujours dit que si un jour je devenais maman, le voyage ne s’arrêterait pas et que je continuerai à voyager avec mon enfant et sans lui. Je ne me sens pas coupable de me dire que je me sens bien de voyager sans mon enfant, je dois même dire que cela me permet de “partir pour encore mieux revenir”.

Cette année, je n’ai pas eu l’occasion d’emmener mon petit girafon avec moi, mis à part quelques jours à Londres que je me suis accordés pour me retrouver avec lui, rien qu’avec lui. Mais je sens que l’année prochaine ce sera différent. On a d’ailleurs pris nos billets d’avion pour un grand voyage à 3 que nous n’avons pas fait depuis 2016…un voyage pour retourner en Afrique du Sud en tant que voyageurs cette fois.

Je suis sûre que 2018 sera une belle année. Je tiens à dire MERCI à ceux et celles qui ont été présents cette année pour moi et pour la Girafe qui Vole.

J’espère que je continuerai à vous faire autant rêver et à vous inspirer sur le blog.

Continuez à rêver car le seul fait déjà de rêver est très important !

« L’avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves ». Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir  et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns »

A très vite !carte monde

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MarlèneM

La Girafe qui vole est un blog de voyage et d’inspiration, un vrai point de rencontre pour les voyageurs en quête d’évasion, d’informations et de conseils sur des destinations que j’ai visité en Afrique et aux quatre coins du monde.

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